Il était une fois une charmante femme, brune, Qui aimait par dessus tout toutes sortes de prunes. Elle était plutôt mince, de taille moyenne, Et le joie de vivre inondait ses veines. Un jour, elle reçut en cadeau un chaperon rouge, Qu'elle trouvait si beau qu'elle le mît chaque jour, Si bien qu'on la surnomma petit chaperon rouge. Et elle gambadait, heureuse, jusqu'à la fin du jour. Un jour qu'elle allait rendre visite a sa mère-grand, Elle vit le loup ouvrant ses yeux en grand. Il lui fit révérence, mille compliments, Jurant être noyé dans l'azur de ses yeux géants. Elle l'interrompt, lui montrant une cicatrice sur le mollet Celle-la d'un cousin au loup, qui voulut la dévorer Après lui avoir fait les yeux doux. Elle lui dit de se taire, un point c'est tout. Mais le loup avait littéralement fondu En voyant ce tableau de maître, Des yeux bleus, ce corps tendu, Et cette démarche... Il se sentit renaitre.. Alors il tenta chaque jour de prouver sa bonne foi, Il la suivait partout dans le bois, discutant, La sauvant du danger tellement de fois, Sans jamais lui montrer les dents. La disproportion de ses organes décuplant ses sens, C'était utile pour se tromper moins de sens, Pour repérer les senteurs, admirer mieux le ciel, Et la douceur du pelage, c'était doux comme le miel. Peu a peu, jour après jour, la confiance s'installa, Et du loup, le chaperon rouge s'amouracha. Elle lui fit un baiser, après lui avoir donner une menthe, Et soudain, une nuée d'étoiles se fit présente... Le loup avait disparu, et il git au sol, Un homme, beau comme un dieu, une peau de bête sur le sol. Il était fort, la peau si blanche, des yeux noisettes, Elle lui saisit la main, et du spectacle ne perdit aucune miette. Il se redressa, la remercia de sa confiance, Lui expliqua alors le sort dont il fut victime a la naissance, Et ils vécurent heureux et eurent un si bel enfant Qu'il fit sur la terre et dans le ciel, la pluie et le beau temps. Moralité : La vie nous cache bien des surprises, Parfois elles revêtent le même masque, Respirent la même odeur de cerise, Rendent l'air tout aussi opaque. Mais il ne faut pas se fier aux apparences, Voltaire ironisait mêmes causes, mêmes conséquences, Mais toute expérience de vie est unique, Et si elle revêt la même tunique, Elle se peut être magnifique, idyllique, Mais pour le savoir, il faut faire confiance, Et vivre le cœur plein d'espérances, Alors un jour prochain on jugera de ce qu'on a mis dans son sac... Pour ne rien regretter, Il faut savoir ne pas tout vouloir contrôler.
Bonnes vacances.../ Bon voyage, bon séjour, je te le crie avec force!!/ Mais n'oublie pas le retour.../ Il est prévu dans quelques jours.../ Ne perds pas ton billet, tâche de ne pas m'oublier,/ Sinon je viendrais moi-même te chercher!!/ Crois-tu que mon soleil je le partagerai/ A une quelconque terre à l'étranger?/ Prend garde au sable, s'il masse le pied/ S'il éblouit de sa couleur jaune, orange intense,/ Il cache le scorpion, qui attaque en traitre,/ Et lui n'écoute jamais l'arbitre./ Prends garde au soleil, s'il caresse ta peau,/ S'il réchauffe ton corps de sirène, s'il fait monter en toi le désir,/ Il prive ton corps du nécessaire, de son eau,/ Il brûle, assèche, étourdit, c'est même pire.../ Prends garde aux dunes, si elles chantent la nuit,/ Si les fouler au pied est agréable,/ Elles te perdront sans pitié, sans raison valable,/ Et n'oublie pas, le mirage, toujours au matin s'enfuit.../ Prends garde aux chameaux, s'ils marchent longtemps,/ S'ils sont doux au pelage, s'ils boivent rarement,/ Ils sont conduits par des sauvages, vêtus d'oripeaux/ Qui succomberaient au simple toucher de ta peau.../ Prends garde surtout à ta santé,/ Car pour toute mon éternité,/ C'est elle seule qui guidera mes mots,/ Elle seule qui me donnera le tempo./ Prends garde à toi,/ Il n'y a aucune loi,/ Juste une pensée, douce,/ Un clin d'oeil sans aucune malice./ Bonnes vacances.../
Une petite fée, pépite d'or, Qui dans ma vie brillait comme un trésor, A voulu se cacher, se mêler a la poussière, Et aux cailloux que sont les autres. Anonyme elle se sent bien , Rester égale ou inférieure lui va si bien. Mais elle est là, son auréole Que lui ont tissés Zeus et Eole. Cache toi aussi loin que tu veux, Mais délaisser tes qualités tu ne le peux. Ainsi où que tu iras sur la terre Tu brilleras dans ce millénaire. Tu es exceptionnelle, Et tes joues vermeilles Ne cesseront de hanter mon sommeil En attendant jour de paie. Bonne journée, Bonne semaine et bonne année, Ouvre les yeux, Et reviens moi, je le veux. Je t'attendrai comme la fleur attend la rosée, J'ai besoin de toi pour mes mots comme l'abeille A besoin de butiner pour faire son miel, Besoin de ton parfum pour mes mots, les créer. Tu me manques petite fée.
Quand le cœur bat, tout bat. Quand le cœur bat, tout bas, Quand le murmure se propage, Quand la vibration secoue chaque étage. Quand le cœur bat, tout bat. Quand il est a l'abris dans tes bras, Quand il est protégé qu'il ne craint rien de toi, Quand enfin il a un toi... Quand tu auras peur de lire ces mots. Quand tu comprendras que j'ai besoin de ton eau. Quand tu liras le fond de mon coeur, Quand demain ne nous fera plus peur. Quand il nait un petit bonheur, Quand un sourire embellit la journée, Quand ils sont loin les malheurs, Plus rien ne compte qu'une petite fée. Merci. Tellement. Tendrement. Lionel.
Le petit papillon virevoltait dans les airs.
Il butinait de fleur en fleur, a la recherche de senteurs.
Ses ailes abimées rongées par les plantes carnivores,
Mais il les aimait tellement, il en rêvait si fort...
Dans cette jungle inextricable,
Dans cet enchevêtrement de branches de chênes, d'érables,
Il cherchait le soleil, le calme et les grandes étendues...
Il se posait alors les ailes déployées... Si bien tout nu...
Puis un jour, il vit au loin, dans l'ombre
Une de ses plantes préférées, cachée.
Il se présenta. En fit le tour, mesurant le danger,
La plante, lentement s'entrouvre.
Il se posa tout près du pistil,
Et de toutes ses forces il étendit ses ailes. si belles.
Il commença a la butiner. Ce suc si délicieux.
Il était si heureux qu'il en fermait vite les yeux.
La plante se préparait. Elle se délectait du spectacle.
Des ailes si grandes, si belle, un miracle.
Ils restèrent ainsi plusieurs jours,
Chacun apportant a l'autre son petit bonheur.
Il suffit d'une fleur pour être heureux,
D'une perle pour être riche.
Il suffit d'un autre cœur pour être deux,
De partage quelques hémistiches.
Une fée un jour qui, dans la vie fait le soleil,
Des yeux couleurs d'océan dans lesquels il est impossible
De ne pas se noyer, tant ils brillent comme le miel,
Une joie de vivre, un sourire infaillible.
Il en faut peu pour être heureux,
Juste toi.
Il en faut peu pour être deux,
Juste toi...et moi
Lionel.
Arrêter, te sortir de là, Tu tournes en rOnd dedans la tête, Arrêtes toi là, Je t'en supplie, arrête. J'en peux plus de vivre tout ça, Je veux une autre histoire a écrire par dessus tout ça. Je veux vivre autre chose, Je veux pouvoir profiter, pas de psychose. Je deviens dingue, tout se bouscule, Et mes bras, ils gesticulent, Je n'entends plus rien, je ne sens plus rien, Autour de moi ça tourne, j'ai chaud, je ne vois rien. Des gens sont la autour de moi, Je vois leur lèvres bouger mais aucun son, Tout tourne, je serre les poings, ton sang sur moi. Je t'aime mais pourquoi tu saignes pourquoi j'ai pas le son? Pourquoi t'es la par terre, viens donc m'aider, Mon corps me réponds plus, pourquoi je saigne? Qui a fait ces trous dans le mur? Qui t'as ainsi édfigurée? Et qui est-ce qui t'as planté ce couteau dans la poitrine? Réponds, bordel, remues, c'est toi la femme, active, bordel, Vas te changer, fais le ménage, putain, tu te crois où ici? Déjà que je suis pas certain que tu sois fidèle... Tu vas bouger ou je te mets mon pied, dernier sursis !! Je te choppe par le col, remues toi! Mais pourquoi tu gardes la tête penchée comme ça, Mais réveilles toi! Avec les tartes que tu prends Pourquoi tu bouges pas? Pourquoi tu ne te défends??? Et cette lame, arrêtes de faire semblant! Regarde, je te n'enlève comme...mais tu pisses le sang? Bordel, a quoi tu joues, réponds, t'es crevée ou quoi, Mon amour, non, ne me quitte pas!!! Au secours, elle est morte, putain mais appelez les secours, J'ai rien fait, une tarte ou deux, comme toujours, Mais je sais pas ce qu'elle a fait, Elle a encore dû le laisser trainer. Qui c'est qui va faire a bouffer, le linge? bordel c'est quoi ces lumières bleues? Pourquoi on me secoue? J'ai mal aux poignets, eux Pourquoi ils me plaquent au sol, et Solange, La laissez pas comme ça elle a pas mérité de crever, Laissez moi la secouer, elle a rien elle va se lever, D'habitude elle encaisse bien, Je vous montrerai quand elle se lèvera, demain. Il fait noir. Je vois plus rien. J'ai les bras dans le dos. J'entends pourtant bien, Mais elle imprime plus la vidéo. Je le plains le gars, ils font son procès, Enfin ils racontent qu'il bat sa femme, qu'il l'a tué, Et qu'ils vont l'électrocuter. Il mériterai de souffrir cet enfoiré. Le silence. On m'ote la cagoule, je suis assis. Ils sont en face, beau papa, belle maman, Comme tu ressembles a ta fille, j'ai envie de sortir d'ici. Et soudain je réalise. On parlait de moi juste avant. Mais j'ai rien fait, Mais ça grésille, ça sent le poulet grillé, Mais c'est la fin, je les vois d'en haut, Et je meurs, mon âme monte la-haut. Tiens, Solange, mais t'etais où? Garce, vient prendre ta claque ! Au paradis ou su terre, nous somme tous En Enfer, et la porte, claque. Sans queue ni tête. L.C. Et les lumières bleue
Tu me hantes, voici que je pense a toi a nouveau. Tout ce temps que j'ai passé a essayer de t'oublier, Et tu refais surface, je me sens saigner a nouveau, Les blessures recommencent a saigner. Qu'ai-je fais pourtant? Prononcer ton nom, de toi j'ai parlé, Encore une fois crié ce bonheur, entrevu ton image... Mais je t'ai 'envoyé ces quelques mots, comme pour mieux me tuer j'ai encore rêvé a un miracle, un mirage... Comme je suis fou, comme j'aimerai d'un seul coup, Planter mon bras dans la poitrine et m'arracher ce cœur, Ce cœur qui te pense, et qui depuis trop longtemps, malheur, Ne vit que dans l'attente d'un signe qui ne viendra jamais... fou. Fou, je suis fou, comme j'aimerai m'arracher la peu Tant je le sens a l'étroit dans ce corps. Chaque inspiration me fair souffrir, chaque effort Me fait mourir a petit feu. Les secondes claquent, le temps ne passe plus. Comme j'étais heureux, et tout se brise une fois de plus. Tu m'as répondu, je n'y croyais pas, Mais les mots que j'attendaient n'étaient pas la. La vie est cruelle, elle est longue comme la lame d'un sabre, Et elle fait souffrir comme si on se transperçait chaque jour D'un petit millimètre de cette lame a travers le corps, Va et vient violent, douleur douce, j'en appelle a la mort. Finir. Il faut en finir. Détruire. Anéantir. Mourir pour ne plus souffrir. Les joies en surface ne comblent pas la tristesse du cœur. Tu me manques je ne veux plus te le dire, Je veux t'oublier comme toi tu m'oublies, Je veux de mon cœur te sortir et vivre, Ou alors, que tu me reviennes, oui, Qu'un jour le téléphone sonne, Et que ta douce voix résonne. Que tout recommence, comme avant, Quand tu avais besoin d'un rêve, d'un amant. Comme j'y croyais en ce temps, Comme j'ai ri, serré les dents. Comme il m'emmerde ce cœur a battre si fort, Ce cerveau a se souvenir encore. Tu te fous de moi, sinon tu ne me laisserais pas, Alors pourquoi moi je ne t'oublie pas, Pourquoi je n'arrive pas a vivre sans toi, Et pourquoi tu m'as oublié, toi........ Mon alter ego, vous me manquez... Je veux sur l'instant en crever. La mort est bien moins douloureuse Qu'une histoire amoureuse.
Le corps, onde, grand océan. Parfois la surface est calme, sans vague ni vent, Parfois agitée, chamboulés, avec d'immenses ressacs, Et parfois, un courant tiède réchauffe la barque. Le courant du Golfe Stream, courant chaud, Faiseur de printemps, accompagnateur d'été, Quand il parcourt la côte, c'est le coeur qui est beau, Et comme la cigale, il chantera alors tout l'été. Les notes de musique se couchent sur la partition, La feuille s'envole tant les croches sont légères, Ailes battez au vent, arborez votre blanche dentition, Ayez les idées claires, il n'est pas si loin le tonnerre. Croquez la fraise, croquez la cerise, flânez dans les blés, Mais surtout jamais la pomme ne touchez. Celle qui par son goût amer empoisonna Blanche Neige, Laissez-la flétrir, hors de votre baguage. Elle prend du sens, la vie quand un aller donne un retour, Elle prend de la valeur, la vie, quand l'estime grandit, Quand enfin un ange blanc donne de son temps, le jour, Même si elles sont et resteront froides, les nuits. Mais si la surface de l'océan s'agite, Si le courant se réchauffe, si elle murmure la douce mélodie, Le poids du temps assomme, le souvenir meurtrit, Toutes ces épreuves décapitent. Prisonnier entre le ciel et la terre, Le flot tend à nouveau le bras, pour sauver de la mer Ce marin perdu, essoufflé, assoiffé, apeuré, Lui tracer un chemin vers la plage, la lumière lui montrer, Lui muscler ses petites ailes, comme il l'avait déjà fait, Pour que, comme toujours, quand il sera prêt, Sorti de sa chrysalide, magnifique papillon déploiera ses ailes, Et pour le plus beau spectacle, prendra son envol. A jamais. Et a Vie, cette vie, Elle détruit la Terre, mais... Elle me détruira, aussi... L.C.
Il y a des jours dans la vie,
Tout paraît rose ou tout est gris.
Il y a des jours dans la vie,
On l'embrasse ou on la quitte, la vie.
Lente traversée du désert,
Quand on a les pieds au bord de la falaise,
Que le taureau est là, la corne fière,
On a deux choix, ne vous en déplaise.
Je voudrais bien rouler sur le côté,
Prendre mon élan, cette épée l'attraper,
Et jouer au toréador, tuer le bel animal,
Et reprendre une vie normale...
Seulement, tu vois, ma falaise à moi, elle est carrée,
Il n'y a que le vide à mes côtés,
Et le taureau, il est pas seul avec ses cornes en or,
Et il n'a pas l'air de vouloir partir encore...
C'est pas la première fois,
Mais on était deux la dernière fois,
Et dans ma tête ça fait beaucoup,
Même si t'es partie entre temps, que tu m'as tué d'un seul coup.
... affaire à suivre...
Les contraires s'attirent parait-il...
En mathématiques, deux négatifs font un positif...
Tout est histoire de contraires semble-t-il,
Sauf que deux positifs donnent un positif...
Quand on y réfléchit un peu, enfin un peu
Plus loin que le bout de son nez quand on est pas Pinocchio,
Les théories mathématiciennes englobent un peu...
...Le monde entier et l'Univers, comme le verre contient l'eau.
Théories de groupes, élément neutre, manipulations de chiffres,
Dérivées, intégrales, commutativité, un tel archaïsme...
C'est si simple, abscons ; une série de définitions, de dessins, de prismes,
Et on écrit le monde, ses lois et sa matière.
Le voici. Je sais où Il est. Il a toujours été sur la Terre.
Dieu est Mathématiques, Il tient en lui tout l'Univers,
Il calcule son comportement, son évolution, résout nos équation,
Définit nos lemmes, nos théorèmes. A quoi bon...
...A quoi bon douter, Il définit d'une façon générale l'écrit et la pensée...
Statistiques... iRéfléchissons-y quelques minutes, prenons du recul, et pensons...
Les lois mathématiques régissent toutes les autres, elles les définissent à la virgule près,
Elles les complètent, les résout et permettent l'extrapolation...
Toute solution pratique est vérifiée pas les mathématiques,
Toute théorie de quelque matière que ce soit trouve réponse dans les mathématiques.
Quelle matière formidable. Pourquoi...
...Pourquoi ai-je eu si tôt mon Roi...
Pourquoi avorter si tôt, ne pas en avoir saisi le mécanisme plus tôt,
Pourquoi ne m'as-Tu pas laissé atteindre tes rouages
Pour pouvoir enfin transmettre à ce monde non peuplé d'idiots
La parole du Sage...
Les meilleures expériences sont toujours les plus courtes.
Il faut du temps pour s'en remettre, analyser et comprendre.
Mais seul le pardon est juste,
Le demander est preuve de maturité mais seule l'intelligence peut l'accepter.
Rêveries d'un promeneur bien trop solitaire...
L.C.